
Tous les jours à Bruxelles, près de 30 000 lobbyistes essayent d’influencer les 750 eurodéputés, les 28 commissaires et leur personnel. Les multinationales et les banques dépensent des millions pour influencer nos élus européens, notamment en ce qui concerne le TAFTA, les réglementations fiscales et les politiques énergétiques. C’est une menace pour la démocratie !

Alors que la France tente de sauver le CETA (l’accord UE-Canada) en torpillant momentanément le TAFTA/TTIP, l’AITEC et Corporate Europe Observatory, ainsi que 15 autres organisations européennes, rappellent les dangers de l’arbitrage d’investissement tel qu’il est proposé dans les deux traités.

Communiqué de presse du Collectif Stop TAFTA

En réponse au 14e cycle des négociations du TAFTA, qui s’est tenu du 11 au 15 juillet à Bruxelles, des commerces, des entreprises et des lieux culturels se déclarent hors CETA et TAFTA dans plusieurs régions françaises.

Décryptage des propositions « climat » de la Commission européenne pour le chapitre « Commerce et développement durable » du TAFTA

L’Aitec et Attac France ont obtenu la version du chapitre Énergie et matières premières qui sera proposée aux négociateurs américains lors du 14ème cycle de négociation qui commence aujourd’hui à Bruxelles.

Interventions de Eric Alt (vice-président de l’association Anticor) et Pascal Durand (député européen d’EELV)

Alors que le Conseil européen se termine ce soir à Bruxelles, la tempête institutionnelle provoquée par le Brexit cache, de façon opportune pour le gouvernement, des décisions majeures concernant les traités transatlantiques que l’Union européenne négocie avec les États-Unis (TAFTA) et s’apprête à signer avec le Canada (CETA).

Les négociations sur le TAFTA, bien que critiquées par le Gouvernement français, se poursuivent. Les chefs d’États des 28 États-membres seront invités, lors du prochain sommet de l’UE à confirmer leur soutien au mandat de négociation du TAFTA donné aux négociateurs de la Commission européenne.

Après un an de négociations, le Parlement européen, le Conseil et la Commission européenne ont conclu mercredi soir un compromis sur une réglementation visant à mettre fin au commerce des minerais issus de zones de conflit, les « minerais de sang ». Ce compromis est décevant parce qu’il ne permet pas d’atteindre les objectifs initiaux.